Vous avez réussi votre carrière aux yeux des autres, mais vous ne vous y reconnaissez plus ?
Changez de voie sans sauter dans le vide.
Entreprendre sa vie, c'est construire un travail au service de votre vie, pas l'inverse.
Pas pour réussir plus, mais pour vivre mieux, aligné·e avec vos valeurs.
ET
la sécurité
Ce n'est pas votre vie qu'il faut changer. C'est votre manière de la construire.
« Je devrais être content·e. J'ai tout pour être bien. »
- Un bon poste, un bon salaire, de la reconnaissance, et l'impression de répéter la même journée.
- Vous ne vous sentez ni en crise, ni en échec. Mais plus pleinement vivant·e non plus.
- Vous ne voulez pas tout détruire. Mais vous ne pouvez plus continuer comme ça.
- On vous a dit « trop » ou « pas assez » : trop sensible, trop exigeant·e, trop décalé·e, trop éparpillé·e.
Respirer, d'abord.
Ce que vous ressentez n'est pas un manque de compétences ni de volonté.
C'est un décalage entre la vie que vous avez construite et la personne que vous êtes.
Le sens
Votre Ikigaï : ce pour quoi vous vous levez le matin.
La sécurité
Votre départ sécurisé : le juridique et le financier.
Mon métier, c'est de ne plus les dissocier.
D'un entre-deux épuisant à un cap clair.
Aujourd'hui
Vous fonctionnez au ralenti, tiraillé·e entre la façon dont vous gagnez votre vie et l'envie de contribuer, à votre échelle, à un monde qui vous ressemble. Deux univers qui ne se parlent pas. Ni cap clair, ni filet de sécurité, ni personne pour regarder l'ensemble.
Après l'accompagnement
- Un cap clair et incarné : vous savez quoi faire, et pourquoi.
- Vos valeurs qui entrent enfin dans votre métier : une vie plus cohérente, alignée, utile à votre échelle.
- Un projet confronté au réel, viable économiquement.
- Un départ sécurisé : une indemnité juste et, si possible, vos droits au chômage.
- L'élan retrouvé, à votre rythme.
Un parcours en deux temps. Vous avancez à votre rythme.
Vous pouvez suivre le Temps 1 seul, puis décider si vous voulez continuer. Rien n'est imposé : la suite se construit en fonction de ce qui émerge pour vous.
Un temps de ralentissement et de clarification, pour faire émerger un cap juste. Deux formats au choix :
En groupe
En individuel, avec accompagnement juridique
Uniquement en format individuel : dès que vous recevez un mail des RH ou un point à gérer avec le médecin du travail, vous m'écrivez et on avance, jusqu'à ce que vous partiez dans de bonnes conditions.
Un accompagnement en ligne, en petit groupe
On pose les fondations de votre projet, on confronte votre intuition au réel.
Pas pour « apprendre à vous vendre », mais pour proposer votre projet, vos services, votre contribution au monde, et être payé·e en retour.
avancer entouré·e
Pas de tarif « package » : vous choisissez votre format de Temps 1, puis vous décidez, ou non, d'ajouter le Temps 2.
✦ Trois fois dans l'année, j'organise un week-end en présentiel sur le Bassin d'Arcachon. Vous venez si vous ressentez une envie de déconnexion, l'envie de travailler une thématique particulière qui vous inspire, ou celle de rencontrer d'autres personnes qui cheminent vers leur Ikigaï. Je vous invite à nous rejoindre, quel que soit le moment de votre parcours. Voir les week-ends →
À mon cabinet, en visio, ou en marchant.
La plus grande partie de l'accompagnement se vit en ligne, où que vous soyez. En individuel, on peut aussi se voir à mon cabinet ou en marchant entre forêt et plage. Les temps en groupe se vivent en visio.
à mon cabinet
en visio · en groupe
entre forêt et plage
J'ai connu la cage dorée. J'en suis sortie.
J'ai été assistante parlementaire, avocate, puis cadre pendant plus de douze ans : sur le papier, tout était cohérent. À l'intérieur, quelque chose s'éteignait. Un soir, devant Un Jour sans Fin, mes filles riaient, moi j'avais les larmes aux yeux. Je ne regardais pas une comédie : je regardais ma propre vie, à revivre la même journée encore et encore.
Juriste de formation, je me suis aussi formée à l'accompagnement au Québec, parce qu'un bon avocat ne fait pas forcément un bon accompagnant. J'accompagne aujourd'hui les reconversions avec une attention rare à la sécurisation du départ, depuis le Bassin d'Arcachon, où j'organise désormais mon agenda au rythme des marées.
Vous ne devenez pas quelqu'un d'autre. Vous vous autorisez à devenir vous-même.
Violaine, depuis le Bassin
Les idées reçues qu'on lève ensemble.
- « Me reconvertir, c'est trop risqué financièrement. »C'est le cœur de ma méthode : on ne part pas dans le vide. On sécurise votre indemnité et, si possible, vos droits au chômage, avant que vous ne bougiez.
- « L'Ikigaï, c'est un concept fumeux. »Non. C'est une boussole, qu'on confronte au réel et qu'on traduit en activité viable.
- « Je n'aime pas me vendre. »Tant mieux. On travaille en douceur et avec éthique, pour trouver la forme juste.
- « Mon cas est trop confidentiel pour un groupe. »Alors on passe par le format individuel avec accompagnement juridique : tout reste entre nous.
- « Je vais devoir tout quitter. »Non. Ici, pas de reconversion radicale ni de chèvres dans le Larzac : une reconfiguration alignée, à votre rythme. Vous ne partez pas forcément, vous reprenez la main.
- « Encore une méthode miracle. »Non plus. Pas de promesse de vie parfaite, pas de recette : une démarche sérieuse, incarnée, et des histoires vraies.
Sécuriser ce que vous quittez, reconstruire votre après.
Ancienne avocate, je porte une attention rare à la sécurisation juridique et financière de votre départ. Sécuriser ce que vous quittez et reconstruire votre après : c'est ce qui me distingue d'un accompagnement classique.
« Témoignage à insérer » : prénom, situation de départ, ce qui a changé.
« Témoignage à insérer » : à reprendre de la page Témoignages existante.
« Témoignage à insérer » : un verbatim réel, jamais fabriqué.
Une seule action, simple.
Réservons un échange libre, sans engagement, pour faire le point sur votre situation. C'est aussi là qu'on calcule ensemble votre financement et votre reste à charge réel.
Réservons un échange Pas encore prêt·e ? Faites d'abord le test Ikigaï pour faire le point →Je ne promets pas de miracle. Je m'engage sur la durée.
Les questions qu'on me pose souvent.
En quoi un bilan « Ikigaï » diffère-t-il d'un bilan classique ?
Un bilan de compétences classique cherche surtout à repérer les compétences transférables vers un autre métier. C'est utile, et aujourd'hui beaucoup d'outils le font très bien. Mon travail commence là où le vôtre devient plus intime : qui suis-je, comment est-ce que je fonctionne, qui ai-je envie de devenir, à quoi ai-je envie de contribuer, et pour vivre quelle vie ? On y regarde aussi votre réussite, celle qui compte vraiment pour vous, pas seulement celle qui se voit. Et surtout, comment la mettre en œuvre.
Peut-on suivre seulement le Temps 1 ?
Oui. Il n'y a pas de règle : certain·es s'arrêtent après le Temps 1, une fois leur cap clarifié. Beaucoup, cela dit, choisissent d'enchaîner avec le Temps 2 pour concrétiser leur Ikigaï. D'autres encore s'offrent un week-end pour laisser mûrir les choses. La suite vous appartient.
Est-ce finançable par le CPF ?
Le Temps 1 en format groupe, suivi comme bilan de compétences, peut être financé par le CPF. On calcule votre reste à charge ensemble. (Mention exacte à finaliser selon le cadre en vigueur.)
Le format individuel avec accompagnement juridique est-il finançable CPF ?
Non. Il va au-delà du bilan de compétences (stratégie et suivi juridiques personnalisés). On en parle ensemble.
Est-ce adapté aux profils atypiques ?
Oui, c'est l'un de ses fondements. Hypersensibilité, multipotentialité, pensée complexe ou créative sont des éléments structurants de votre projet, pas des freins.
Peut-on partir à la recherche de son Ikigaï après un burn-out ?
Oui, à condition d'avoir conscientisé ce qui s'est joué et retrouvé votre énergie. Si c'est encore fragile, on commence en douceur, à votre rythme, et on prend le temps qu'il faut avant de vous lancer.