To change … or not to change?

Vous avez peut-être déjà ressenti cela : envie que quelque chose change… sans pour autant être prête à ce que tout change.

Une partie de vous regarde ailleurs, imagine, questionne.
Une autre préfère rester là où tout est encore stable, connu, maîtrisé.

Et entre les deux… rien ne se passe vraiment.

Ou plutôt si : vous repoussez, vous hésitez, vous attendez.

Ce mouvement-là est souvent mal interprété.


On l’appelle procrastination, manque de courage, peur du changement.

Mais si c’était autre chose ?

Et si là où le désir d’autre chose cohabite encore avec le besoin de sécurité était précisément l’endroit où commence une transformation juste ?

Repenser la procrastination : un signal, pas un défaut

Et si, au lieu d’y voir un blocage, vous y voyiez une forme d’intelligence ?

On associe souvent la procrastination à un manque de volonté.

Mais dans les périodes de transition intérieure, elle joue un tout autre rôle.

Elle vous protège. Elle vous informe. Elle vous régule.

Elle peut traduire :

  • une fatigue profonde (parfois proche du burn-out),

  • un besoin légitime de sécurité,

  • une difficulté à vous projeter clairement,

  • ou simplement… le fait que vous n’êtes pas encore prêt(e) !

Dans L'Âme du monde, les personnages de Frédéric Lenoir avancent justement parce qu’ils acceptent de ne pas tout comprendre tout de suite.


Dans The Truman Show, Truman vit longtemps dans les apparences d’une cage dorée puis il lui faudra encore du temps pour trouver le courage d’affronter ses démons en prenant la mer … et gagner la liberté d’être lui-même.


Enfin, le film d’Un jour sans fin raconte combien la répétition est utile à l’homme, combien nous avons besoin de rejouer indéfiniment les mêmes scénarii (même quand elles sont objectivement négatives) pour enfin nous poser les bonnes questions et oser changer notre  regard.

Tout cela pour conclure : vous n’avez pas un problème, vous n’êtes pas non plus le problème, vous êtes (juste) profondément humain !

Votre cerveau a besoin de temps (et c’est prouvé)

Lorsqu’un changement important se profile, votre cerveau ne cherche pas d’abord à évoluer… il cherche à vous protéger.

Les neurosciences montrent que toute perspective d’inconnu active des zones liées à la vigilance et au risque.
Autrement dit : ralentir, hésiter, repousser… est une réaction normale.

Les travaux de Antonio Damasio - professeur de neurologie à l'université d'lowa - vont encore plus loin : il a démontré que sans émotions, il est tout simplement impossible de prendre une décision.
La boucle de décision dans notre cerveau passe nécessairement par des zones émotionnelles : ce que vous ressentez n’est pas un obstacle à la décision… c’en est une composante essentielle.

“Nous ne sommes pas des machines pensantes qui ressentent, mais des machines émotionnelles qui pensent.”

C’est d’ailleurs une compréhension qui m’a profondément aidée.
Dans mon ancienne vie, je ressentais beaucoup de culpabilité à remettre toujours à demain ce qui ne me procurait aucun plaisir. Je préférais imaginer, créer, explorer… plutôt que m’astreindre à des tâches répétitives, sans grande valeur ajoutée à mes yeux — si ce n’est celle de faire rentrer des choses dans des cases souvent trop étroites.

Depuis, j’ai changé de regard.
J’écoute ce qui freine en moi, non plus comme une faute… mais comme une information.
Et j’ai appris à l’assumer.

Quand ne pas agir correspond en réalité à une étape

Vous n’êtes pas immobile.
Vous êtes peut-être en train de digérer une page de votre vie.

Changer de trajectoire professionnelle, ce n’est pas juste une décision rationnelle.
C’est souvent :

  • faire le deuil d’une identité,

  • renoncer à une sécurité,

  • questionner des années d’investissement,

  • affronter le regard des autres… et le vôtre.

Cela demande du temps.

Nous ne sommes pas des machines capables d’appuyer sur “reset” du jour au lendemain.
Nous avons besoin d’intégrer, de comprendre, de ressentir.

Dans Transitions de vie, l’auteur explique que toute transformation passe par une zone intermédiaire — floue, inconfortable, mais essentielle.

C’est peut-être exactement là où vous êtes.

Ce que votre “procrastination” est en train de faire pour vous

Même si cela ne se voit pas encore à l’extérieur, quelque chose travaille en vous.

Vous laissez émerger vos vraies envies
Sans pression, sans injonction, vous commencez à distinguer ce qui sonne juste… de ce qui ne l’est plus.

Vous préparez votre énergie
Se lancer demande de l’élan. Et cet élan ne se décrète pas.

Vous construisez une décision plus solide
Une décision prise trop tôt est souvent une décision que l’on remet en question plus tard.

En réalité, vous êtes peut-être en train de poser les bases de quelque chose de plus juste.

Votre cerveau a besoin de temps (et c’est prouvé)

Lorsqu’un changement important se profile, votre cerveau ne cherche pas d’abord à évoluer… il cherche à vous protéger.

Les neurosciences montrent que toute perspective d’inconnu active des zones liées à la vigilance et au risque.
Autrement dit : ralentir, hésiter, repousser… est une réaction normale.

Les travaux de Antonio Damasio - professeur de neurologie à l'université d'lowa - vont encore plus loin : il a démontré que sans émotions, il est tout simplement impossible de prendre une décision.
La boucle de décision dans notre cerveau passe nécessairement par des zones émotionnelles : ce que vous ressentez n’est pas un obstacle à la décision… c’en est une composante essentielle.

“Nous ne sommes pas des machines pensantes qui ressentent, mais des machines émotionnelles qui pensent.”

C’est d’ailleurs une compréhension qui m’a profondément aidée.
Dans mon ancienne vie, je ressentais beaucoup de culpabilité à remettre toujours à demain ce qui ne me procurait aucun plaisir. Je préférais imaginer, créer, explorer… plutôt que m’astreindre à des tâches répétitives, sans grande valeur ajoutée à mes yeux — si ce n’est celle de faire rentrer des choses dans des cases souvent trop étroites.

Depuis, j’ai changé de regard.
J’écoute ce qui freine en moi, non plus comme une faute… mais comme une information.
Et j’ai appris à l’assumer.

Quand ne pas agir correspond en réalité à une étape

Vous n’êtes pas immobile.
Vous êtes peut-être en train de digérer une page de votre vie.

Changer de trajectoire professionnelle, ce n’est pas juste une décision rationnelle.
C’est

  • faire le deuil d’une identité,

  • renoncer à une sécurité,

  • questionner des années d’investissement,

  • affronter le regard des autres… et le vôtre.

Cela demande du temps.

Nous ne sommes pas des machines capables d’appuyer sur “reset” du jour au lendemain.
Nous avons besoin d’intégrer, de comprendre, de ressentir.

Dans Transitions de vie, l’auteur explique que toute transformation passe par une zone intermédiaire — floue, inconfortable, mais essentielle.

C’est peut-être exactement là où vous êtes.

Ce que votre “procrastination” est en train de faire pour vous

Même si cela ne se voit pas encore à l’extérieur, quelque chose travaille en vous.

Vous laissez émerger vos vraies envies
Sans pression, sans injonction, vous commencez à distinguer ce qui sonne juste… de ce qui ne l’est plus.

Vous préparez votre énergie
Se lancer demande de l’élan. Et cet élan ne se décrète pas.

Vous construisez une décision plus solide
Une décision prise trop tôt est souvent une décision que l’on remet en question plus tard.

En réalité, vous êtes peut-être en train de poser les bases de quelque chose de plus

Et si vous arrêtiez de lutter ?

Pour faire une place à ce qui a besoin d’émerger, sans que cela appelle une décision tout de suite.

Peut-être que, pour l’instant, ce qui est juste pour vous, c’est : vous reposer vraiment, retrouver un peu de clarté et de liberté, accepter de ne pas encore savoir pour laisser les choses mûrir,

Le bon timing vaut souvent plus que la bonne décision.

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Alors, si l’envie vous dit, vous pouvez simplement : me raconter où vous en êtes,mettre des mots sur ce que vous traversez, poser une première pierre, sans pression , en réservant un créneau pour nous rencontrer ici. ‍